Le message de Mathieu

Publié le par mancheoxygene

Voici le petit message que notre Parrain, Mathieu Johann, nous a demandé de délivrer à tous les membres et les convives de notre soirée Couscous.

 

 

Chers Amis,

J'aurais beaucoup aimé être Normand ce soir, mais mon planning ne me le permet pas et me retient à Paris pour présenter à des "décideurs" les nouvelles chansons de mon album. Bien sûr que j'aurais mille fois préféré être à vos côtés, être là pour discuter de vos projets, de vos envies, et des prochaines courses qui feront encore une fois des heureux, encore un peu plus vivants et un peu plus mobiles après l'effort.  

Chers a   J'ai été très ému de vous rencontrer, très sensible à votre démarche, et par votre ambition débordante. 

Moi-même touché dans le cercle familial par un cas de sclérose en plaques, je vous assure que j'ai conscience de l'espoir que vous redonnez à ces gens à qui il ne manque bien que les jambes. 

Au fond, ce que vous donnez aux autres, c'est un peu ce que je ressens face à mon public. Sentir son soeur battre au même moment, se sentir porté par l'autre, se regarder dans les yeux et se laisser bercer par une émotion que personne d'autre ne peut comprendre, se surpasser...  

Chers membres, chère Viva, cher Cédric, chère Mounette, chère Alexia, et chers tous ceux que je ne peux qu'oublier parce que ma mémoire me fait défaut et que de toutes façons la liste serait trop longue, sachez que je suis fier d'être votre parrain cette année et que je vous trouve formidables. Je vous promets, je vous le signe : je serai à vos côtés si vous voulez de moi lors de votre prochaine course, peu importe l'endroit du Monde où il faudra aller. 

Sportif dans l'âme, j'ai déjà ma tenue de marathonien... Et croyez-moi, rien que pour vous exhiber mes muscles et ma carrure Tysonnienne, je vous assure que je ne manquerai pas le rendez-vous ! (Ce sera la honte, mais rien ne m'arrête !). Bon, je vous accompagnerai sur le premier kilomètre... ou le premier mètre, reste à voir ! 

Pas de course à la victoire, pas de course à la médaille. Tout ça nous est bien égal. Oui à la course à la reconnaissance, et au droit de n'importe quel homme, de n'importe quelle femme de vivre ses rêves et de mordre le vent avec leurs dents... Au droit de courir et de se sentir libre, vivant. De se sentir pousser des jambes, loin de notre jolie Manche. 

De tout mon cœur je vous embrasse. Continuez à leur donner la vie, à les pousser vers les lignes d'arrivées... A leur donner de l'oxygène... 

Passez une jolie soirée, je pense à vous. 

Votre ami pour de bon, 

Mathieu Johann

 

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Publié dans Soirée Couscous 2006

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